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    <title>psychanalyse</title>
    <link>https://www.psygenresociete.org/80</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Pour une psychanalyse située : expérience de rencontre organisée par un Planning Familial breton dans l’optique de repenser les pratiques cliniques au regard des violences systémiques</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/390</link>
      <description>Cet article propose un retour d’expérience sur deux journées de rencontre ayant eu lieu en Bretagne en novembre 2023, sur un format inspiré de l’éducation populaire. La visée exploratoire de ces journées était d’une part de se décaler des modèles de rencontres académiques classiquement pratiqués dans la plupart des milieux psychanalytiques et d’autre part de mener un travail réflexif de croisement entre psychanalyse et féminisme intersectionnel, au service des pratiques cliniques. Y sont donc présentées à la fois la forme de ces rencontres et la teneur des échanges qu’elles ont rendu possible. La visée de ce témoignage est le partage d’expérience, la trace militante et l’identification entre pairs au-delà de la région parisienne, s’orientant d’une pratique psychanalytique située.  This article presents two days of meetings that took place in Brittany in November 2023, in a format inspired by populare education. The exploratory aim of these days was on the one hand to shift away from the models of academic meetings classically practiced in most psychoanalytic circles and on the other hand to carry out reflective work of crossing between psychoanalysis and intersectional feminism, in the service of clinical practices. Therefore, it presents both the form of these meetings and the content of the exchanges that they made possible. The aim of this testimony is the sharing of experience, the militant trace and the identification between peers beyond the Paris region, oriented towards a situated psychoanalytic practice. </description>
      <pubDate>mar., 10 déc. 2024 00:14:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 10 déc. 2024 19:07:33 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Quelques pistes pour une relecture féministe de la figure de l’hystérique dans la psychanalyse</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/201</link>
      <description>À partir d’une perspective croisée entre psychanalyse et théorie féministe, cet article interroge la pertinence épistémologique et politique de la notion psychanalytique d’hystérie. Pour ce faire, il s’intéresse à la figure de l’hystérique, soit au personnage au-delà de la catégorie psychopathologique. L’article propose ainsi une relecture des grands textes de Freud et de Lacan sur l’hystérie à partir des critiques féministes de Luce Irigaray, Gayle Rubin et Judith Butler, entre autres. Il montre ainsi en quoi l’hystérique fonctionne comme un point de rencontre essentiel entre le champ psychanalytique et celui des féminismes : d’un côté, elle rappelle le lien étroit entre l’inconscient et le politique, de l’autre, elle permet de saisir l’articulation complexe entre genre et désir dans un ordre patriarcal. En ce sens, elle demeure une figure essentielle encore aujourd’hui, à la fois pour les psychanalystes et les féministes. From a cross perspective between psychoanalysis and feminist theory, this paper questions the epistemological and political relevance of the psychoanalytical notion of hysteria. To do so, it focuses on the hysterical woman as a figure beyond the psychopathological category of hysteria. The paper thus proposes to revisit texts by Freud and Lacan on hysteria from the feminist perspective of Luce Irigaray, Gayle Rubin, and Judith Butler, among others. It shows how the hysterical woman works as an essential meeting point between the psychoanalytical field and that of feminisms: on the one hand, she reminds us of the close link between the unconscious and the political, and on the other, she allows us to grasp the complex relation between gender and desire in a patriarchal order. In this sense and even today, she remains an essential figure, for both psychoanalysts and feminists. </description>
      <pubDate>dim., 17 sept. 2023 15:32:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 26 oct. 2023 17:16:02 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Des hommes coupables de leurs désirs : la faute au féminisme ?</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/202</link>
      <description>Depuis les années 1970, le féminisme a montré comment la construction sociale du désir des hommes envers les femmes soutenait le genre comme relation de domination. Ces critiques conduisent aujourd’hui certains hommes désirant les femmes à questionner les déterminations de ces désirs. Or, ces questionnements semblent mener certains hommes à des processus de culpabilisation. Des hommes disent se sentir coupables, mais coupables de quoi ? Notre hypothèse est que cette culpabilité est le signal d’une interprétation biaisée des critiques politiques du désir. Reçues sous la forme d’une injonction morale venant tyranniser le désir, la culpabilité produit alors un effet d’individualisation qui dépolitise et mène à l’oubli du caractère systémique de la domination. Contre l’injonction simpliste à changer son désir, il s’agit de réinjecter de l’inconscient dans la réflexion et d’initier une dialectique entre politique et psychanalyse au sujet de la culpabilité et de ses rapports au fantasme et au désir. Il s’agira de proposer une articulation entre critique politique et remise en mouvement du désir dans les réflexions sur le genre. Since the 1970s, feminism has shown how the social construction of desire toward women is supporting gender as a relationship of domination. These critiques are now leading some men who desire women to question the determinations of these desires. However, this questioning seems to lead some men to processes of guilt. Men say they feel guilty, but guilty of what? Our hypothesis is that this guilt is the signal for a biased interpretation of political critiques of desire. Received in the form of a moral injunction that tyrannizes desire, guilt then produces an individualizing effect that depoliticizes and leads to the oblivion of the systemic character of domination. Against the simplistic injunction to change one’s desire, it is a question of reinjecting the unconscious into the reflection and initiating a dialectic between politics and psychoanalysis about guilt and its relationship to fantasy and desire. The aim is to propose an articulation between political criticism and the reactivation of desire in reflections on gender. </description>
      <pubDate>dim., 17 sept. 2023 15:33:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 26 oct. 2023 16:14:05 +0200</lastBuildDate>
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