<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>social psychology</title>
    <link>https://www.psygenresociete.org/323</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>L’effet du genre sur les attitudes envers différentes formes d’écriture inclusive</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/435</link>
      <description>Dans la littérature scientifique, il a été montré qu’il était possible d’améliorer l’inclusion de tous les genres dans la langue française et minimiser l’androcentrisme associé au masculin générique via l’écriture inclusive (EI). Un des objectifs de la présente étude était d’examiner l’intention d’utiliser l’EI selon les formes qu’elle peut prendre. En tout, 214 participant·e·s ont été exposé·e·s à l’une des sept formes d’EI, puis interrogé·e·s sur leurs attitudes, perceptions de contrôle et de normes comme prédicteurs de l’intention d’utiliser l’EI. Un autre objectif était d’identifier les formes les plus appréciées et dépréciées d’écriture parmi huit variantes (sept formes d’EI et le masculin générique). Il apparaît que, comme attendu, les femmes ont des attitudes plus positives que les hommes envers cette écriture, quelle que soit sa forme, ce qui prédit, en retour, leur plus grande intention de l’utiliser. Certaines formes sont préférées à d’autres, mais ces préférences varient localement selon le genre des participant·e·s, ce qui ouvre des perspectives de recherche. The research showed that it is possible to improve the inclusion of all genders in the French language and minimize the androcentrism associated with the generic masculine via inclusive writing (IW). One of the aims of the study was to examine the intention to use IW in its various forms. A total of 214 participants were exposed to one of seven forms of IW, and then asked about their attitudes, perceptions of control and of norms as predictors of intention to use IW. Another objective was to identify the most appreciated and depreciated forms of writing among 8 eight variants (seven forms of IW and the generic masculine). It appears that, as expected, women have more positive attitudes than men towards IW, whatever its form, which, in turn, predicts their greater intention to use it. Some forms are preferred to others, but vary locally according to the gender of participants, opening up new avenues of research. </description>
      <pubDate>ven., 13 déc. 2024 00:12:42 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 déc. 2024 11:16:24 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.psygenresociete.org/435</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Savoirs situés contre neutralité bidon : la galère des minorités face à la psychologie des privilégié·e·s</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/347</link>
      <description>Je suis un mec cis, bisexuel et racisé. Je dis tout ça parce que, comme un paquet de genTEs, je suis convaincu que la place que l’on occupe dans la société détermine en grande partie nos idées, pensées, actions et comportements. Or, la recherche en psychologie sociale est menée presque exclusivement par des groupes sociaux qui jouissent de hauts statuts et accumulent pas mal de privilèges. Sauf que même si ces chercheurSEs pensent adopter une démarche totalement neutre dans l’élaboration du savoir scientifique, iels développent en réalités des théories et des méthodologies situées, largement influencées par l’idéologie dominante. Dans ce texte, avec une perspective de personne non-blanche, je tente de questionner la manière dont des chercheurSEs non-concernéEs par des oppressions systémiques étudient des phénomènes sociaux qui sont à mille lieues de leurs expériences de vies. Le hic, c’est qu’assumer sa positionnalité expose les chercheurSEs subissant les rapports de domination à des processus subtils de silenciation, de délégitimation, ainsi qu’à des critiques régulières d’un point de vue considéré « trop subjectif ».  I am a cisgender, bisexual, racialized man. I mention this because, like many, I believe that our place in society largely shapes our ideas, thoughts, actions, and behaviors. Research in Social Psychology, however, is conducted almost exclusively by social groups with high status and considerable privilege. Even though these researchers believe they are following a completely neutral approach in developing scientific knowledge, they are actually producing theories and methodologies that are situated, heavily influenced by dominant ideologies. In this text, from a non-white perspective, I question how researchers who are not directly affected by systemic oppression study social phenomena far removed from their lived experiences. The challenge is that acknowledging one’s positionality exposes researchers subject to power imbalances to subtle processes of silencing, delegitimization, and frequent criticism for having a viewpoint considered « too subjective ». </description>
      <pubDate>ven., 29 nov. 2024 19:58:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 01 déc. 2024 16:46:05 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.psygenresociete.org/347</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Des hommes raisonnables : harcèlement sexuel et normes de conduite en psychologie sociale</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/315</link>
      <description>Le harcèlement sexuel fait l’objet d’une attention sans précédent ces dernières années. Au sein du monde universitaire, le harcèlement sexuel entretient une relation particulièrement réflexive avec les sciences humaines dans la mesure où il est à la fois un objet de recherche et un comportement problématique pour les personnes impliquées dans cette recherche. Cet article propose une histoire partiale dans laquelle ces deux éléments représentent une même manifestation de la culture du harcèlement sexuel en psychologie sociale. Nous suivons ici Haraway en utilisant le concept de culture pour saisir la manière dont les psychologues donnent sens à leurs pratiques formelles de production de savoir. Notre histoire est multi-située et rassemble (1) l’utilisation du harcèlement sexuel comme technique expérimentale, (2) l’activisme et la recherche féministes qui ont fait du harcèlement sexuel un objet de connaissance en psychologie sociale, et (3) les témoignages oraux de harcèlement sexuel parmi les psychologues sociaux. En confrontant ces contextes entre eux, nous fournissons une description détaillée de la manière dont le harcèlement sexuel initie les femmes et les hommes à des cultures de contrôle en psychologie sociale expérimentale pour mettre en lumière le dilemme éthico-épistémologique inhérent aux pratiques disciplinaires. Sexual harassment has received unprecedented attention in recent years. Within academia, it has a particularly reflexive relationship with the human sciences in which sexual harassment can be both an object of research and a problematic behavior amongst those engaged in that research. This paper offers a partial history in which these two are brought together as a common object of social psychology’s culture of sexual harassment. Here we follow Haraway in using culture to capture the sense-making that psychologists do through and to the side of their formal knowledge production practices. Our history is multi-sited and draws together (1) the use of sexual harassment as an experimental technique, (2) feminist activism and research which made sexual harassment an object of knowledge in social psychology, and (3) oral history accounts of sexual harassment amongst social psychologists. By reading these contexts against each other, we provide a thick description of how sexual harassment initiates women and men into cultures of control in experimental social psychology and highlight the ethical-epistemological dilemma inherent in disciplinary practices. </description>
      <pubDate>mar., 07 mai 2024 01:14:07 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 mai 2024 22:08:56 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://www.psygenresociete.org/315</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>