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    <title>intersectionnalité</title>
    <link>https://www.psygenresociete.org/290</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Être fanm poto-mitan, entre idéal sacrificiel et symbole de fortitude : regards pluridisciplinaires et analyse critique féministe</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/475</link>
      <description>En combinant le paradigme critique et les perspectives de la psychologie communautaire et du féminisme, cet article propose une analyse des origines intersectionnelles de l’impératif de force consubstantiel à la figure de fanm poto-mitan, incarnant le rôle prépondérant des femmes dans le foyer et la communauté. Notre démarche reposera sur un argumentaire élaboré à partir de travaux pluridisciplinaires, éclairant la nature intersectionnelle de la figure de fanm poto-mitan et ses potentielles conséquences négatives sur la santé mentale des femmes. Cette contribution théorique s’inscrit dans une démarche engagée de lutte contre les injustices épistémiques et la marginalisation (trop) commune des populations Afro-descendantes, notamment, caribéennes dans les recherches en psychologie. By combining the critical paradigm with perspectives from community psychology and feminism, this article offers an analysis of the intersectional origins of the imperative of strength inherent to the figure of the famn poto-mitan, embodying the pivotal role of women in the household and Creole communities. Our approach relies on a reasoned argumentation drawn from multidisciplinary studies, shedding light on the intersectional nature of the fanm poto-mitan figure and its potential negative consequences on mental health. This theoretical contribution aligns with an engaged effort to combat epistemic injustices and challenge the (all too) common marginalization of the Afro-descendant, particularly Caribbean, population in psychological research. </description>
      <pubDate>sam., 24 mai 2025 15:14:59 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 25 mai 2025 14:39:18 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Ni homme, ni enfant : la place de la femme qui revient du jihad au prisme de l’intersection des préjugés et des méthodologies</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/334</link>
      <description>Depuis 2014-2015, la coalition internationale a mené des interventions contre le groupe terroriste Daesh, entraînant le retour en France d’individus « revenant·es » du jihad. Parmi ces individus, les femmes ne bénéficient pas du même traitement médiatique et juridique que les hommes : la France appliquant une politique de rapatriement « au cas par cas » des femmes et des enfants. Cette recherche examine les représentations sociales et médiatiques des femmes « revenantes » en France et leur impact sur les opinions concernant leur réinsertion. Quatre études ont été menées dans une optique de triangulation : des entretiens (N = 16) ; une tâche d’association libre (N = 1237) ; un questionnaire en ligne (N = 757) ; et une analyse d’articles de presse (N = 546). Plusieurs points principaux peuvent être mis en évidence : la représentation des « revenant·es » comme une figure exclusivement masculine ; la perception de la femme comme un intermédiaire entre l’enfant et l’homme en matière d’agentivité ; l’association entre femmes et enfants ; et la représentation de la femme « revenante » selon des caractéristiques stéréotypiques associées à la femme Musulmane. Ces résultats soulèvent des questions sur l’intérêt d’appréhender les femmes « revenantes » au prisme de l’intersectionnalité et sur les apports de la triangulation et de l’ancrage dans une psychologie sociale sociétalement ancrée. Since 2014-2015, the international coalition has carried out interventions against the terrorist group ISIS, resulting in the return to France of individuals “jihad returnees”. Among these individuals, women do not receive the same media and legal treatment as men: with France applying a “case-by-case” repatriation policy for women and children. This research examines social and media representations of women “returnees” in France and their impact on opinions concerning their reintegration. Four studies were carried out with a view to triangulation: interviews (N= 16); a free association task (N= 1237); an online questionnaire (N= 757); and an analysis of press articles (N = 546). Several main points can be highlighted: The representation of “returnees” as an exclusively male figure; the perception of women as intermediaries between children and men in terms of agency; the association between women and children; and the representation of “returnee” women according to stereotypical characteristics associated with Muslim women. These results raise questions about the value of understanding “returnee” women through the prism of intersectionality; and about the contributions of triangulation and anchoring in a socially rooted social psychology. </description>
      <pubDate>dim., 17 nov. 2024 16:30:12 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 22 nov. 2024 17:09:37 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Pour une psychologie militante : entretien avec les psychologues ayant fondé l’Association pour le Soin Queer et Féministe</title>
      <link>https://www.psygenresociete.org/287</link>
      <description>Cet échange retranscrit est issu d’une rencontre (effectuée en juillet 2023) entre Sylvie Dalnoky et Yoram Krakowski, qui ont fondé l’Association pour le Soin Queer et Féministe, et deux psychologues membres du comité éditorial de la revue Psychologies, Genre et Société. Il visait à discuter de la création, des valeurs, des missions et du fonctionnement de l’association au sein d’une société où les enjeux de santé sont traversés par des discriminations structurelles. La discussion s’est organisée autour de plusieurs thèmes tels que l’articulation des savoirs scientifiques, militants et cliniques dans l’accompagnement de personnes minorisées et de professionnel·les prenant en charge ces personnes ; ou encore la nécessité de porter un regard holistique permettant d’appréhender les problèmes de santé dans leurs dimensions à la fois médicale, sociale et psychologique. Ces éléments ont conduit à interroger les enjeux, les tensions et les difficultés liés à la pratique d’une psychologie qui milite pour une prise en compte des oppressions sociales. This interview stems from a meeting (held in July 2023) between Sylvie Dalnoky and Yoram Krakowski, founders of the Association pour le Soin Queer et Féministe [Association for queer and feminist care], and two psychologists from the editorial board of the journal Psychologies, Genre et Société. The aim of this interview was to discuss the creation, values, missions and operation of the association in a society where health issues are affected by structural discrimination. The discussion was organized around several themes, such as the combining of scientific, militant and clinical knowledge in the support of minorities and the professionals caring for these populations; and the need of a holistic perspective concerning health problems in its medical, social and psychological dimensions. These themes finally questioned the implications, tensions and difficulties related to the practice of a psychology that advocates for a consideration of social oppressions. </description>
      <pubDate>ven., 26 avril 2024 18:19:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 28 mai 2024 05:10:39 +0200</lastBuildDate>
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